18.05.2007

2 nouveaux ministres mariés à une présentatrice de France Télévisions

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Le nouveau gouvernement vient d'être révélé, et parmi les nouveaux ministres 2 sont mariés à une présentatrice de l'information de France Télévisions. C'est donc autant que le précédent gouvernement, François Baroin (compagnon de Marie Drucker, présentatrice du Soir 3) étant remplacé dans ce rôle par Bernard Kouchner, compagnon de Christine Ockrent, présentatrice de France Europe Express. L'autre ministre restant Jean-Louis Borloo, marié à Béatrice Schönberg, présentatrice du 20h de France 2.

Le même problème de collusion d'intérêt entre télévision publique et pouvoir politique restent posés, alors même que TF1 se sarkozyse au sommet : Laurent Solly, ancien chef de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur, vient d'être nommé par Martin Bouygues à TF1, vraisemblablement futur n°3 de TF1.
Après Arlette Chabot, Mickaël Darmon, Marie Drucker et Béatrice Schönberg, on peut désormais rajouter Christine Ockrent à la liste des "journalistes" de France Télévisions travaillant dans le service politique et qui sont très proches du pouvoir en place.

11.05.2007

La télé publique moins importante que TF1 ?

C'est apparemment l'avis de ces éditorialistes et patrons de presse, qui sont anti-sarkozy et qu'on n'a cessé jusqu'à présent de voir à la télévision. Et notamment sur les chaînes de télévision publique, comme je le notais récemment : Philippe Val était le journaliste n'y travaillant pas à y être invité le plus souvent en 2006 (10 fois), et Jean-François Kahn 2 fois tout de même. Résultat : ils ont beaucoup plus tapé sur TF1, qualifiée d' "ultra-sarkozyste", que sur France Télévisions, qui se "sarkozyse" pourtant à vue d'oeil. Jean-François Kahn se contredira même à quelques minutes d'écart, voyant dans Arlette Chabot une sarkozyste puis qualifiant la rédaction de France 2 de "résistante". J'ignore s'il a étudié le cas de Mickaël Darmon, mais s'il l'avait fait, sans doute modulerait-il ce dernier jugement.



10.05.2007

Sarko ment sur la télé publique

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Les journalistes soulignent les liens de Bolloré avec l'Etat, via la SFP
NOUVELOBS.COM | 10.05.2007 | 11:50
Contrairement à ce qu'a affirmé Nicolas Sarkozy, Vincent Bolloré a bien des relations commerciales avec l'Etat, via la Société française de production, qu'il contrôle.
Vincent Bolloré, le milliardaire propriétaire du yacht sur lequel le président Nicolas Sarkozy a séjourné à Malte, contrôle la Société française de Production (SFP), qui bénéficie de commandes publiques, relèvent, jeudi 10 mai, les journalistes et techniciens CGT de France 3 (SNJ-CGT et SNRT-CGT) dans un communiqué.
La CGT de France 3 rappelle les propos de Nicolas Sarkozy, selon lesquels Vincent Bolloré n'a pas de relations commerciales avec l'Etat, et souligne que l'industriel a racheté, "au quinzième de sa valeur", la SFP, "ex-entreprise publique et actuel fleuron de son empire médiatique".
Le syndicat dénonce le fait que la SFP bénéficie de "commandes publiques obligatoires qui la font fonctionner au détriment de l'outil public de France 3 et de ses salariés". Il s'indigne enfin que le débat de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ait été enregistré dans un studio de la SFP."

Pour le plaisir, ça n'a presque rien à voir mais voici une déclaration de Nicolas Sarkozy sur la télévision publique datant du 15 septembre 1989 (suite à la nomination de Philippe Guilhaume à la tête d'Antenne 2 et de FR3) :

"Force est de reconnaître que le gouvernement a une notion particulière de l'indépendance en matière audiovisuelle. On a beaucoup parlé d'indépendance. D'indépendance des chaînes et d'indépendance de l'audiovisuel. Le résultat aujourd'hui, les Français l'ont devant les yeux. Les deux directeurs généraux d'Antenne 2 et FR3 qui viennent d'être nommé sont deux anciens proches collaborateurs du Président de la République socialiste, et du 1er ministre M. Pierre Mauroy. Force est de reconnaître aujourd'hui que la politique l'a emporté sur les choix professionnels."

02.05.2007

Comment résister aux sirènes du sarkozysme ?

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Cyril Lemieux est un brillant sociologue de l'infocom (information & communication) que j'ai pu rencontrer à plusieurs reprises, notamment à Hourtin (où se tenait naguère les Rencontres sur le journalisme). Je l'ai même cité dans mon livre, au sujet du plagiat d'Airy Routier, journaliste au Nouvel Obs, qui prétendait donner des leçons de journalisme tout en pratiquant ce qu'il y dénonçait.
Voici donc un excellent article du sociologue Cyril Lemieux sur le sarkozysme d'Arlette Chabot. On comprend mieux la partialité d'un Mickaël Darmon, au hasard.

"Mercredi dernier, Arlette Chabot, en compagnie de Gilles Leclerc, recevait Ségolène Royal pour une émission spéciale d’”A vous de juger”. La directrice de l’information de France 2 ne fut pas avare en interruptions, demandes pressantes, commentaires avant ou après les réponses fournies. Un style d’interview que d’aucuns jugeront assez pénible tant il peut donner au public l’impression que les rôles se trouvent régulièrement inversés et que la candidate, celle qui a “des idées pour la France”, c’est la journaliste bien plutôt que l’invitée. Enfin, pour clore l’émission, un lapsus: Arlette Chabot demanda à Mme Royal si celle-ci “n’appréhendait” pas trop le débat du 2 mai prochain avec Nicolas Sarkozy, avant de se reprendre : “Je veux dire, comment appréhendez-vous ce débat ? La prise, et non pas la crainte”.

Jeudi soir, la même Arlette Chabot, toujours en compagnie du même Gilles Leclerc, recevait Nicolas Sarkozy dans le cadre de la même émission. Il y eut des interruptions, mais bien moins fréquentes. Il y eut des demandes pressantes mais bien moins nombreuses. Il y eut des commentaires avant ou après les réponses fournies mais très peu. Il y eut des acquiescements à ce qui était dit. Il n’y eut pas de question finale sur une éventuelle “appréhension” ou “crainte”. Un style d’interview que d’aucuns jugeront assez énervant tant il peut donner l’impression que la journaliste abandonne soudain le rôle de la sévère examinatrice scolaire pour celui du passe-plat.

Pour expliquer cette différence de traitement, une première explication, assez simple, vient à l’esprit: le cœur d’Arlette Chabot bat à droite (puisqu’il faut bien qu’il batte quelque part, en effet). Pourtant, il n’y a pas ici, véritablement, de vidéo qui trahirait une quelconque allégeance comme ce fut le cas avec Alain Duhamel (à qui elle demanda à cette occasion de se retirer de l’antenne). Les détracteurs se contentent d’un faisceau d’indices convergents: “En novembre dernier, elle organise un vrai “sarkothon”: près de trois heures programmées juste avant que les règles du CSA empêchent de donner autant de temps à un seul” (Le Nouvel Obs Télé du 29 mars) ; elle a oublié de poser à Nicolas Sarkozy, lors d’un précédent “A vous de juger” la question qui fâche au sujet de “l’affaire de l’île de la Jatte” (Le Canard Enchaîné du 14 mars) ; un plan oublié par le réalisateur, l’a montrée un jour faisant la bise à Jean-François Copé, l’actuel ministre du budget (photo ci-contre) ; quant à sa fameuse question fâcharde à Jacques Chirac durant la présidentielle 1995 (”Vous n’avez pas l’intention de renoncer “), elle est interprétable, et fut interprété par le destinataire, comme une manifestation patente de balladurisme (Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy fut si proche).

Si ces interprétations restent discutables, du moins les faits sur lesquels elles reposent, sont-ils avérés. Et pourtant, on n’est quand même pas obligé de déduire de tels faits qu’Arlette Chabot fait sciemment de la propagande pour Nicolas Sarkozy. Une seconde thèse, plus subtile, consiste à dire qu’elle “penche” du côté Sarkozy quasiment malgré elle.

Cette thèse en fera sourire plus d’un. Cependant, elle est sans doute plus réaliste. Arlette Chabot est une professionnelle qui souhaite vraisemblablement faire au mieux son métier, malgré ses éventuels penchants sarkozystes. Dans le portrait qu’elle a lui consacré mardi dernier dans Le Monde, Annick Cojean la dépeint ainsi comme “une intervieweuse pure et dure”, à l’”exigence tourmentée” et à l’”intégrité inaltérable”, “convaincue qu’à force de travail, de rigueur, d’ouverture, elle réhabilitera un domaine injustement méprisé [l’interview politique télévisée]”. L’éloge manque certes de distanciation et de nuance, mais il indique quelque chose de sans doute bien réel: un désir chez Arlette Chabot de bien faire, d’être “irréprochable”. Si l’on prend cela au sérieux (on n’y est pas obligé, il est vrai), la question devient: comment quelqu’un dont l’objectif numéro 1 est d’être d’une “intégrité inaltérable” n’arrive pas à se montrer impartial ? Autrement dit : pourquoi Arlette Chabot ne parvient-elle pas à être la Arlette Chabot “pure et dure” qu’elle rêve d’être ?

Dans un essai intitulé Imperfect rationality : Ulysses and the Sirens (traduit en français dans un volume intitulé Le laboureur et ses enfants), le sociologue et philosophe Jon Elster a défendu l’idée que dans les occasions où nous cherchons à remédier à la faiblesse de notre propre volonté (akrasia chez Aristote), la méthode qu’il appelle “existentialiste”, consistant à essayer de contrôler son comportement par un effort volontaire sur soi-même, n’est que très peu efficace. Ainsi ne suffit-il pas généralement de se répéter qu’on va arrêter de fumer pour y parvenir. De même, ne suffit-il certainement pas à Arlette Chabot, en entrant sur le plateau d’”A vous de juger”, de se dire “Je vais être impartiale” pour réussir à l’être. Sa capacité à contrôler réflexivement, d’elle même, ses penchants et ses préjugés vis-à-vis de ceux qu’elle interviewe sera d’autant plus limitée qu’une interview est une interaction où l’attitude d’autrui peut tendre à “réveiller” en permanence de tels penchants et de tels préjugés.

Elster pense que la seule méthode vraiment efficace pour vaincre l’akrasia, consiste à faire comme Ulysse vis-à-vis des sirènes : se faire attacher au mât du navire par ses camarades pour résister à l’appel des séduisantes femmes-poissons. Autrement dit, plutôt que de tabler sur ses propres forces, se donner des contrôles extérieurs à soi qui vous rappelleront le moment venu vos promesses et votre devoir en les retournant contre vous. Cela vaut pour celui qui essaie d’arrêter de fumer : il y parviendra d’autant plus facilement qu’il l’a promis à ses proches et que ces derniers (si ce sont de réels amis) lui rappelleront sa promesse à chaque fois que ses mains taquineront de trop près un paquet de cigarettes. Cela vaut aussi pour la directrice de l’information de France 2 tentant d’obtenir son brevet d’impartialité journalistique.

Voilà pourquoi critiquer Arlette Chabot, lui rappeler la promesse et le devoir auxquels elle s’est engagée professionnellement, est peut-être quelque chose de désagréable pour elle (comme pour Ulysse de se savoir attaché à un mât quand les Sirènes l’appellent), mais cela reste le meilleur service que nous puissions rendre à son désir d’”intégrité inaltérable”. C’est aussi pourquoi plus le droit à la critique se développera au sein des rédactions et à l’interface entre le public et les journalistes (plus l’organisation du travail dans les rédactions non seulement permettra ce droit mais encore encouragera et garantira son exercice effectif) plus l’objectif déclaré d’Arlette Chabot (”réhabiliter un domaine [l’interview politique] injustement méprisé”) pourra être collectivement atteint."

18.02.2007

Alain Duhamel, mais pas Christine Ockrent...

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Alors qu'Alain Duhamel vient d'être éjecté de France Télévisions, comme en 2002 d'ailleurs, la femme d'un ancien ministre qui a annoncé son soutien à Nicolas Sarkozy* anime ce soir et animera pendant toute la campagne présidentielle une émission politique. Vous l'avez reconnue, il s'agit de Christine Ockrent.

On se demande d'où peut venir ce deux poids, deux mesures de la part de M. Carolis, d'autant qu'il a annoncé que Mme Schönberg-Borloo se retirera pendant la durée de la campagne du JT de France 2, et que Marie Drucker a annoncé qu'elle se retirerait d'elle-même du JT de France3 pendant la campagne, après la révélation de sa relation avec un autre ministre du gouvernement, M. Baroin (annoncé ici ou là comme futur ministre de l'Intérieur d'ailleurs).

Alors ? Pourquoi Ockrent et pas Schönberg, Drucker et Duhamel ? Merci d'éclairer notre lanterne, cher M. De Carolis. Vous-même démissionnerez-vous si M. Chirac se présente, puisque vous avez collaboré avec sa femme à l'écriture d'un livre politique ?


*"Plus surprenant, deux anciens ministres de gouvernements de gauche, Bernard Tapie et Bernard Kouchner, ont apporté un soutien direct ou implicite au président de l'UMP." L'Express du 22.12.2006

30.11.2006

L'Europe et les médias n'existent pas pour Arlette Chabot

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Ce soir, pendant 2h30, Nicolas Sarkozy était l'invité d'Arlette Chabot sur France2.
A part un chef d'entreprise, absolument personne n'a posé de questions qui fâchent comme l'on dit au Ministre de l'Intérieur, Président du 1er parti de France, Président du Conseil Général le plus riche de France et donc maintenant candidat à l'élection présidentielle.
Il y en avait pourtant quelques unes : le cumul des mandats est-il compatible avec la démocratie (cf fonctions de Nicolas Sarkozy ci-dessus) ? Mettre au pilon 25 000 exemplaires d'un livre d'une journaliste ayant enquêté sur vous, en utilisant ses fonctions de Ministre de l'Intérieur pour ce faire, est-il compatible avec la démocratie ? Faire virer un patron de presse parce que celui-ci a publié une photo qui ne nous a pas plu est-il compatible avec la démocratie ? Faire financer par l'Etat une synagogue à Puteaux à hauteur de 8 millions d'euros, est-ce compatible avec le principe de la laïcité ? Vouloir faire voter par le Parlement un ersatz de la Constitution européenne refusée à 55% par le peuple français, est-ce compatible avec la démocratie ?

Le télespectateur qui paie sa redevance ne saura rien de tout ça. A la place, il aura l'innénarable Alain Duhamel, dont l'analyse politique est si fine et pointue qu'il a écrit un livre il y a 6 mois sur les prétendants à l'élection présidentielle, sans y faire figurer Ségolène Royal.

En fait, deux sujets ont également été complètement occulté du débat : l'Europe, et les médias.
Deux sujets pourtant cruciaux, et dont les extrêmes se sont emparés parce que les partis dits modérés s'en étaient désintéressés. On voit bien l'intérêt que François Bayrou a fait naître dans le peuple en critiquant justement la proximité trop forte de M. Sarkozy avec les puissances médiatiques et financières.
Non, Arlette Chabot a préféré finir sur cette question : vous sentez-vous plus proche de King Kong, Asterix ou James Bond ?

Décidément, il faut absolument que le peuple exerce un contre-pouvoir interne aux médias, en commençant par les médias publiques.


Sarkozy France 2 30 11 06
Vidéo envoyée par Tatamis

02.06.2006

Seul Christian Blanc peut incarner la réforme en 2007

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Au lancement de mon livre "Ils ont tué la télé publique", j'avais décidé de le transmettre à un certain nombre d'hommes politiques qui s'étaient prononcés sur la réforme de la télévision publique ces derniers mois.
Mon but étant de faire bouger les choses, en m'appuyant sur le levier politique alors que nous sommes à un an tout juste de l'élection présidentielle. Ceux à qui je remis le livre sont : Arnaud Montebourg (PS), Nicolas Sarkozy (UMP) et Christian Blanc (apparenté UDF).

medium_montebourg.jpgLa premier avait fait une déclaration fracassante dans Le Monde et sur le plateau d'Arrêt sur Images, où il avait expliqué qu'il ne mettrait plus les pieds sur les plateaux d'émissions comme celle de Fogiel, Bern ... ou Ardisson (avec une petite hésitation tout de même pour ce dernier) car ces émissions donnaient une très mauvaise image de la politique, qui n'en avait vraiment pas besoin.
On ne peut qu'applaudir des deux mains cette prise de conscience du cheval blanc du PS, même si elle arrive un peu tard à mon goût (après plusieurs passages de Montebourg dans ces émissions).
Je m'attendais donc à une réponse positive de la part de ce député, en fait un mois après je n'ai toujours pas de réponse, ni positive ni négative.

medium_sarkozy.jpgLe second avait déclaré, tout aussi solennellement, que le groupe France Télévisions ne pouvait pas rester tel qu'il était aujourd'hui, à savoir une holding et toutes ces chaînes. Sans en dire plus sur ce qu'il proposait à la place, on était en droit de subodorer une volonté de réforme de la télé publique de la part de Nicolas Sarkozy.
Or, bien que j'ai pu me procurer le numéro personnel de son assistant communication, Franck Tapiro, et que je lui ai laissé plusieurs messages, je n'ai toujours pas de réponse, ni de Tapiro, ni de Sarko, au sujet de mon livre. J'ai juste une très belle lettre de l'UMP, signée (apparemment) de la main de Sarko me disant qu'ils l'ont bien reçu. Comme je leur avais remis au siège de l'UMP dans le 8è, je m'en doutais un peu.

medium_blanc.jpgEnfin, le seul qui prit la peine de me recevoir fut l'assistant parlementaire de Christian Blanc, avec lequel j'eus une discussion fort intéressante. Certes, les médias en général, et la télévision publique en particulier ne font pas encore partie du programme de réforme (déjà très chargé) de Christian Blanc, mais s'il doit avoir un programme complet à terme, à mon avis ce devra en faire partie.
En tout cas, quand on sait qu'il faillit devenir Président de France Télévisions (ce que mes sources proches de DSK ne démentent pas), il est plus qu'intéressant de connaître son point de vue.

Je l'aurais sans doute dans les semaines qui viennent, en tout cas il est le seul à avoir pris mes propositions de réforme de la télévision publique (qui sont en conclusion du livre) suffisamment au sérieux pour me faire recevoir par son assistant parlementaire.
Christian Blanc lui-même animait un meeting politique ce soir, à la Mutualité, où près de 500 personnes étaient réunies. Le ton était solennel mais décontracté, pour annoncer que les choses ne pouvaient plus durer ainsi dans notre pays, et qu'il allait prendre les choses en main, tout en comptant énormément sur les citoyens qui le soutiendraient évidemment.
Vu ce qu'il s'est dit à ce meeting politique, et vu que j'ai pu entendre des autres leaders politiques, de l'opposition comme de la majorité, il n'y a pas photo : seul Christian Blanc peut réformer ce pays, et lui éviter la banqueroute pure et simple, à l'argentine. Toutes les informations se trouvent sur le site de son nouveau mouvement, Energies 2007.