13.05.2007

Mickaël Darmon est sarkolâtre

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Ce n'est pas moi qui le dit, mais Philippe Alexandre dans Lire de décembre 2004 / janvier 2005.
Ce n'est donc pas d'hier!

"Un journaliste de France 2, Michaël Darmon, consacre à la star de la droite et des médias un gros journal de bord de la chevauchée sarkozienne. Il a accompagné son héros jour et nuit dans ses pérégrinations incessantes. Il était dans son avion, son hélicoptère, sa voiture. Périlleuse besogne: «Comment, s'interroge l'auteur, garder une lucidité face à un homme politique dont la vitalité et la force de conviction peuvent troubler la réflexion?» Le reporter n'a pas résisté au vertige de la sarkolâtrie. Traitant du sauvetage d'Alstom, il fait l'éloge de l'acharnement, admire le «numéro d'équilibriste» du ministre. «Derrière l'homme pressé, ajoute-t-il, impatient, chantre d'une pratique virevoltante du pouvoir, au caractère hors normes, existe une autre zone de la planète Sarkozy. Là, on organise la conquête méticuleusement.» Parfois, l'auteur cède la plume à un professeur à la Sorbonne, Michel Maffesoli, qui dit du maître-politicien: «Il est le membre du personnel politique qui perçoit le plus l'évolution de la société post-moderne, celle de l'ère "kaléidoscopique", qui agence ses contradictions.» Ouf!"
Source : http://www.lire.fr/critique.asp/idC=47751/idR=213/idTC=3/idG=8

Mickaël Darmon annonce la composition du gouvernement

Mickaël Darmon est si proche du nouveau pouvoir sarkozien qu'il peut annoncer définitivement des ministres (Juppé, Borloo), les définitions des ministères, et la part de femmes dans ce gouvernement. Et personne ne s'en est encore ému. Jusqu'à quand ?

FOG ne se refuse rien, même le ridicule

Source

"Le Point encense l’oeuvre de son directeur
Dans Le Point, (spécial Sarkozy) dirigé par Franz-Olivier Giesbert une double page de promotion pour le dernier livre de Franz-Olivier Giesbert. Le précédent, en mars 2006 avait eu droit à la couverture, mais là lendemain d’élection…) Un article de plus de 4 feuillets titré “Franz-Olivier Giesbert se marseillise” où F.O.G est comparé modestement à ses pairs (Stendhal, Hugo, Musset, Zola, Victor Hugo et l’on convoque même Goya). Extraits :
"Alors, certains, comme Franz-Olivier Giesbert, passent au roman pour mieux fouiller, humer la volaille humaine. … Stendhal, Hugo, Musset et les romantiques ont ainsi adoré fouiller dans les vieilles chroniques des Borgia, des Cenci, des Colonna, décrire les âmes fortes, les clans et ses tueurs, les rivalités héréditaires, la conquête du pouvoir à Florence et ses exterminations en cascade.
Zola avait écrit « Le ventre de Paris », voici les entrailles de Marseille.
On devine bien que Franz-le-fils peut murmurer, comme Victor Hugo, « Mon père ce héros… »
La prose, hachée, dure, ardente, cogneuse, fait songer à une puissante catharsis. On sursaute devant la nervosité lyrique du ton, un jappement, une franchise, des hardiesses.
Le dandinement d’automate des tueurs marseillais et leurs embardées de marionnettes vicieuses les poussent vers un tableau de Goya".

Sur France 5, notre héros anime une émission dont le nom est bien sûr tout simplement ses initiales…