<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>télé publique - guillaume_durand</title> <description>Le blog du livre &amp;quot;Ils ont tué la télé publique&amp;quot;</description> <link>http://telepublique.blogspirit.com/guillaume_durand/</link> <lastBuildDate>Thu, 28 Aug 2008 19:42:26 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://telepublique.blogspirit.com/archive/2007/03/15/guillaume-durand-rebondit-aux-propos-d-alain-soral.html</guid> <title>Guillaume Durand rebondit aux propos d'Alain Soral</title> <link>http://telepublique.blogspirit.com/archive/2007/03/15/guillaume-durand-rebondit-aux-propos-d-alain-soral.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Jean Robin)</author>   <category>Guillaume Durand</category>   <pubDate>Thu, 15 Mar 2007 18:27:47 +0100</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://telepublique.blogspirit.com/images/thumb_durand.jpg&quot; alt=&quot;medium_durand.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Lors de &lt;a href=&quot;http://telepublique.blogspirit.com/archive/2007/03/11/interview-exclusive-d-alain-soral.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'interview d'Alain Soral&lt;/a&gt; sur sa double désinvitation de l'émission Ripostes, le sociologue avait notamment ces mots :&lt;br /&gt;
&quot;Guillaume Durand m'a invité une fois, parce qu'il s'y était engagé, et il m'avait invité en deux fois, déjà il avait été obligé de me désinviter, et il m'avait réengagé parce que cette fois-là c'était Bernard-Henri Lévy qui avait interdit que je vienne. Et à l'époque Guillaume Durand, qui est un garçon assez honnête en privé, m'avait dit écoute je ne peux pas t'inviter, Bernard-Henri Lévy m'a appelé à deux heures moins le quart du matin, pour me donner l'ordre de te virer. Donc je lui avais dit toi Guillaume Durand, animateur du service public, Bernard-Henri Lévy peut t'appeler à deux moins le quart du matin chez toi pour te donner la liste des invités ? Il m'avait dit oui. Il m'avait répondu, un peu honteux, ben oui c'est comme ça, voilà.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai contacté Guillaume Durand, qui m'a répondu ceci :&lt;br /&gt;
&quot;Bernard-Henri Lévy n'est pas le rédacteur en chef des émissions que je fais, c'est moi jusqu'à preuve du contraire. Je ne suis probablement pas l'homme le plus vertueux de la planète mais enfin je suis quand même relativement indépendant. Je ne sais pas d'où Alain Soral sort ça.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ca a le mérite d'être clair, tout comme le fait que l'un des deux dit juste, et l'autre faux. Hélas, à moins de mettre sur écoute MM. Durand et Lévy, et de remonter dans le temps, il ne sera sans doute jamais possible de vérifier l'information donnée par Alain Soral. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://telepublique.blogspirit.com/archive/2007/03/06/après-moati-durand.html</guid> <title>Après Moati, Durand...</title> <link>http://telepublique.blogspirit.com/archive/2007/03/06/après-moati-durand.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Jean Robin)</author>   <category>Guillaume Durand</category>   <pubDate>Tue,  6 Mar 2007 00:08:44 +0100</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://telepublique.blogspirit.com/images/thumb_onfray.jpg&quot; alt=&quot;medium_onfray.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
L'article qui suit, publié par le philosophe Michel Onfray &lt;a href=&quot;http://michelonfray.blogs.nouvelobs.com/archive/2007/03/03/le-fascisme-televisuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sur son blog&lt;/a&gt;, se passe de commentaires...&lt;br /&gt;
On reconnaît exactement les pratiques d'un Thierry Ardisson, que Durand n'a eu de cesse de critiquer, comme j'en ai notamment fait état dans mon livre &quot;Ils ont tué la télé publique&quot; sur le blog duquel vous vous trouvez!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Le fascisme télévisuel.&lt;br /&gt;
Samedi 3 mars 2007&lt;br /&gt;
Le fascisme télévisuel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nuit du vendredi 2 au samedi 3 mars. Habituellement je ne regarde pas les émissions télévisées enregistrées dans lesquelles je me trouve. Pas plus je ne lis les articles, bons ou mauvais, qui me sont consacrés dans la presse nationale ou internationale. De même, je ne regarde pas les commentaires lâchés au pied de ce blog que vous lisez, ou je ne réponds aux lettres d’insultes, aux messages internet, ou aux lettres PTT qui exigent de moi une réponse parce que j’aurais dit, ici ou là, telle ou telle chose. Deleuze a raison : la discussion n’est pas une obligation…&lt;br /&gt;
Invité par Guillaume Durand à une émission sur les présidentielles intitulée de manière éhontée « Esprits libres » où, BHL, André Glucskmann, Luc Ferry et Alain Finkielkraut sont, me dit-on, invités, je dis d’abord oui. J’apprends ensuite qu’il y aura aussi Michel Serres, Edgar Morin, Nicolas Hulot, peut-être aussi Alain Minc ou Mona Ozouf. L’émission spéciale devient une émission moins spéciale à partager avec tout ce monde là. Le partenariat avec le Nouvel observateur oblige, me dit Guillaume Durand, à ce que Jean Daniel présente son dernier livre et se trouve, lui aussi, sur le plateau. Et puis, la chaîne, là encore me dit-on, veut une femme dans ce programme, et l’on a décidé que le féminin de service serait Cynthia Fleury – au demeurant une bonne philosophe. &lt;br /&gt;
Je refuse d’abord, pas persuadé que ce plateau pléthorique soit une bonne idée – d’autant que je connais le penchant de Guillaume Durant pour l’incapacité à mener une émission avec équité ; au téléphone, l’animateur informé de mon refus m’assure que tout se fera selon l’ordre éthique ; j’ai la faiblesse de le croire ; après plusieurs harcèlements téléphoniques, je finis par y consentir ; je verrais plus tard que j’avais tort d’accorder ma confiance.&lt;br /&gt;
Vendredi soir, à l’heure H, je suis chez des amis, nous sommes dix, normalement pour envisager la phase suivante de l’ Université Populaire du goût d’Argentan. Vers 23h30, la plupart veulent me voir à la télévision… Je ne souhaite pas regarder l’émission. Mais, à l’heure dite, la plupart se retrouvent dans la salle à côté, devant de l’écran plat… Pas envie de faire la vaisselle tout seul dans la cuisine, je viens avec la bouteille de champagne et un verre dans la salle de spectacle … Puis j’assiste à l’émission.&lt;br /&gt;
Consternation. Le montage est, de fait, une opération digne de l’Orwell de 1984 ! Un reportage sur Michel Houellebecq, luisant de suif et de haine, gras de bêtise et de sottise, disparaît – en conséquence de quoi, ma réaction, sollicitée par le sieur Durand, disparaît aussi… Le Balzac du XXI° siècle disait que les présidentielles – je le rappelle, le sujet de l’émission…- ne l’intéressaient pas, à cause de… l’interdiction de fumer dans les lieux publics. Prise de position, on l’imagine, dans la droite ligne du « J’accuse » d’Emile Zola…&lt;br /&gt;
Au montage disparaît également la question que je pose à BHL, essoufflé de sa descente d’avion – le philosophe arrive du Darfour, la sueur perle encore sur son front de Ministre des Affaires Etrangères virtuel, et il ne perd aucune occasion de nous faire savoir que le décalage horaire empêche à son esprit d’être aussi délié que d’habitude ….Quelques instants plus tard, je lui demande : « excluez vous de voter pour Nicolas Sarkozy ? ». Les développements qui précèdent ont disparu, ma question semblerait saugrenue, dès lors elle sombre dans l’embrouillamini de mots qui précèdent. Elle est purement et simplement effacée . On n’entendra pas son embarras, sa gêne, son malaise, ses tergiversations pendant deux ou trois minutes. Finkielkraut, grommelant, bougonnant, râlant, maugréant, dit que cette question, ma question, en substance, est fasciste… On le comprend, il va probablement voter Sarko et n’a pas daigné lever la tête quand, arrivant sur le plateau, je salue tout le monde. Idem pour Minc, invisible tant l’engoncement dans son fauteuil le fait disparaître Ou Cynthia Fleury, dont je préfère croire qu’elle n’a pas entendu mon salut… &lt;br /&gt;
Je ne pose pas la question qui embarrasse BHL ; donc BHL n’est pas embarrassé. On n’entendra pas que l’auteur de L’idéologie française, après un long silence qui dit tout, me répond que, de fait, il pourrait voter pour n’importe quel candidat. Ce à quoi Alain Minc, dont chacun découvre qu’il est sur le plateau – même si, hors antenne, il n’a pas arrêté d’échanger des petits mots complices avec le mari d’Arielle Dombasle ( qui partira avant l’heure pour la remise de la légion d ‘honneur de son épouse photographiée les seins nus la semaine précédente dans Paris-Match – le montage effacera tout ça……) en prenant soin que leurs voisins ne regardent pas sur leur épaule…- ajoute que, « quand même ! »… BHL rectifiant : « pourvu que ledit candidat soit républicain »… A quoi il ajoute que, de fait, Sarkozy, Royal et Bayrou pourraient avoir son suffrage, ce qui, convenons en, ne mange pas de pain, le futur président de la République se trouvant probablement dans ce duo de tête…&lt;br /&gt;
Montée, massacrée, mutilée, transfigurée, l’émission ne veut plus rien dire. Dans le déroulé, il y avait des échanges sur l’extrême gauche avec BHL : disparus. Des passes d’arme avec Minc sur le libéralisme : disparus. Il y avait des interventions bienvenues de Cynthia Fleury : disparues. Il y avait des théories géniales et inédites, bien sûr, de Minc sur le libéralisme : disparues. Je répondais aux dites génialités dudit personnage sur le libéralisme anglais ou américain : disparues. Je sollicitais BHL dans une question où il apparaissait qu’il pouvait, de fait, voter Sarkozy : disparue. &lt;br /&gt;
La soupe servie par Guillaume Durand aux libéraux, l’invitation contre son gré , du moins le dit-il, d’une femme parce qu’il fallait une femme, d’un Jean Daniel parce qu’il fallait un Jean Daniel, et que la chaîne les avait imposés, peu importe ce qu’ils disaient ou pensaient , tout ça m’a donné envie de vomir. Moi qui, depuis un an ou deux, me demande si la solution à ce vomi médiatique n’est pas de refuser toute intervention , et non pas de les choisir avec discernement , je me demande si je ne m’achemine pas vers un refus systématique de ce cirque-là…&lt;br /&gt;
&quot; </description>  </item>  </channel> </rss> 