<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>télé publique - ardisson</title> <description>Le blog du livre &amp;quot;Ils ont tué la télé publique&amp;quot;</description> <link>http://telepublique.blogspirit.com/ardisson/</link> <lastBuildDate>Thu, 28 Aug 2008 19:56:53 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://telepublique.blogspirit.com/archive/2006/11/21/ardisson-sur-canal-ardisson-sur-f2.html</guid> <title>Ardisson sur Canal = Ardisson sur F2</title> <link>http://telepublique.blogspirit.com/archive/2006/11/21/ardisson-sur-canal-ardisson-sur-f2.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Jean Robin)</author>   <category>Ardisson</category>   <pubDate>Tue, 21 Nov 2006 17:45:00 +0100</pubDate> <description> Maintenant qu'Ardisson est sur Canal+, on peut comparer si le ton, les sujets, les invités sont les mêmes que sur la télé publique. (tout comme on pourrait le faire avec Marc-Olivier Fogiel d'ailleurs, parti sur M6)&lt;br /&gt;
Or, il n'y a strictement aucune différence. Ni sur le ton, ni sur les sujets, ni les invités. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Preuve que ces deux animateurs faisaient du privé sur le public (et non du public sur le privé!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;margin-bottom:25px;margin-top:25px;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;width:320px;text-align:left;&quot;&gt;&lt;style type=&quot;text/css&quot;&gt;&lt;!-- #itxayx6otvqtfqmpwbr852tv5pwe82di8i37n4g6d{width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;} --&gt;&lt;/style&gt;&lt;iframe src=&quot;http://www.dailymotion.com/blog/video/1141789?key=txayx6otvqtfqmpwbr852tv5pwe82di8i37n4g6d&quot; style=&quot;width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;256&quot; frameborder=&quot;0&quot; marginwidth=&quot;0&quot; marginheight=&quot;0&quot; scrolling=&quot;no&quot; id=&quot;itxayx6otvqtfqmpwbr852tv5pwe82di8i37n4g6d&quot;&gt;Dailymotion blogged video&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;margin-top:0px;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xoh0d_ardissonsalutlesterriens&quot;&gt;Ardisson-Salut-les-Terriens&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vidéo envoyée par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/Tatamis&quot;&gt;Tatamis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;335&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/52nl1fhabRuJl4ANx&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/52nl1fhabRuJl4ANx&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;334&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xngq7_eve-angeli-miss-almanach&quot;&gt;Eve Angeli - Miss Almanach&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/drpx&quot;&gt;drpx&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://telepublique.blogspirit.com/archive/2006/09/29/daniel-schneidermann-en-rajoute-une-petite-couche.html</guid> <title>Daniel Schneidermann en rajoute une petite couche</title> <link>http://telepublique.blogspirit.com/archive/2006/09/29/daniel-schneidermann-en-rajoute-une-petite-couche.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Jean Robin)</author>   <category>Ardisson</category>   <pubDate>Fri, 29 Sep 2006 18:06:23 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://telepublique.blogspirit.com/images/thumb_danielschneidermann.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_danielschneidermann.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici l'intégralité de son texte paru dans Libération de ce jour, et qui sera bientôt placé dans la partie &quot;archives&quot;. Mais comme je suis cité dans l'article, j'estime que je peux reproduire ce texte sur mon blog, na.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Rebonds&lt;br /&gt;
Médiatique &lt;br /&gt;
Paysage de l'après-Ardisson&lt;br /&gt;
Par Daniel SCHNEIDERMANN&lt;br /&gt;
QUOTIDIEN : Vendredi 29 septembre 2006 - 06:00&lt;br /&gt;
Mieux vaut tard que jamais. Ardisson éjecté de son trône de meilleur vendeur de livres de la télé française, les éditeurs s'enhardissent, et voici, ô miracle, qu'ils osent faire leur travail : publier des livres égratignant l'homme en noir. Car Ardisson, jusqu'en juin dernier, était l'Intouchable. Philosophes, ministres, anciens ministres, candidats aux candidatures, sociologues, pamphlétaires, investigateurs, comploteurs, découvreurs de complots, directeurs de rédaction : pour tout auteur, un passage chez Ardisson faisait miroiter la promesse des plus étincelants succès. Donc, on ne critiquait pas Ardisson. Pas question de s'attaquer aux mots d'Ardisson, au pouvoir d'Ardisson, à l'évidence Ardisson, et plus précisément à la longue influence d'Ardisson sur le débat public.&lt;br /&gt;
La page est donc tournée, et autour de Gulliver enchaîné, quel grouillement soudain ! Ainsi, Stock publie ces jours-ci un passionnant la Face visible de l'homme en noir (1). Oui, face visible, et non pas cachée. Car le plus fascinant, chez l'animateur-producteur de Tout le monde en parle, fut cet art de «se cacher dans la lumière», selon la formule de l'auteur du premier pamphlet anti-Ardisson, Jean Robin (2). C'est-à-dire, de se surexposer, pour mieux se dissimuler. A cet égard, Tout le monde en parle, émission chatoyante, multifacettes, polysémique, avec son lot d'inventions, de fulgurances, de malaise et de perversité, est bien une oeuvre audiovisuelle majeure de la décennie écoulée, et mérite d'être analysée comme telle.&lt;br /&gt;
Tout aussi fascinant fut cet art provocant d'Ardisson de faire passer sa propre personnalité, son propre machisme, son propre nihilisme, pour des évidences universelles. Surgi d'on ne sait où, son ricanement personnel recouvrit comme une chape l'époque et ses acteurs. L'éloge de la partouze et de la coke, ou la constatation navrée de la corruption universelle, devinrent ainsi, semaine après semaine, des axiomes indiscutables. Pour ne rien dire du thème majeur de l'ardissonisme : l'obsession du déterminisme ethnique, et un encouragement de supporter, semaine après semaine, au morcellement communautaire. Les citations collectées par Birnbaum et Chevènement permettent d'évaluer, non sans vertige, combien Ardisson contribua à la crispation communautaire de la société française. Dans quelle mesure il a surreprésenté l'excroissance française de l'affrontement du Proche-Orient. A force d'inviter systématiquement sur ses plateaux le Juif, le Musulman et le Black de service, si possible face à face, et si possible en les amenant à se jeter des verres d'eau à la figure, Ardisson a peut-être enjoint à une société française qui n'y aurait pas forcément pensé toute seule, de reproduire en son sein les mêmes tensions. Pour ne prendre que l'exemple Dieudonné, la relecture de toutes ses interviews par Ardisson donne le même vertige : en contribuant, émission après émission, à durcir les positions du comique, Ardisson ne fut-il pas son pousse-au-crime ?&lt;br /&gt;
Dans les vapeurs de l'après-Ardisson, se dégagent aujourd'hui d'autres tonalités possibles, apparaissent d'autres tentatives, d'autres contours, encore incertains. On ne parle pas, bien entendu, de Bern et de Ruquier, qui semblent bien partis pour perpétuer la dictature du calembour et du combat de catch. Mais dans la toute nouvelle émission quotidienne de Frédéric Taddeï, sur France 3, sur laquelle reposent tous les espoirs culturels du service public, on remarque d'abord, par opposition au modèle tombé, toutes les absences. Absence de ricanements sexistes et de grivoiserie. Absence de chroniqueur impertinent se faisant mousser sur le dos des invités. Absence d'interruptions impertinentes de l'animateur (Presque trop peu, d'ailleurs. On frôle parfois l'excès inverse). Absence de SMS aussi intrusifs qu'illisibles. Absence de rires enregistrés ou suscités, même si l'on ne peut s'empêcher de s'interroger sur le profond silence des silhouettes de figurants-consommateurs de l'arrière-plan. Qui sont-ils, ces fantômes ? De qui portent-ils ainsi le deuil ? Mystères.&lt;br /&gt;
En un mot, c'est un étrange soulagement qui prédomine : aucune obligation syndicale d'impertinence. Redeviendrait-il possible, interrogeant des écrivains, des réalisateurs, des comédiens, de s'étonner, de s'émerveiller, de dialoguer simplement ? Pour autant, la révérence ne règne pas. Ainsi, le premier soir, Taddeï orchestra un étrange combat de divas, entre Jorge Semprun et Claude Lanzmann, pour savoir lequel des deux avait le mieux compris les Bienveillantes, best-seller surprise de la rentrée, de Jonathan Littell. S'amorça, entre les deux monstres sacrés, l'homme de Shoah et l'ancien déporté, une affligeante compétition. Moi, j'étais à Buchenwald, Monsieur. Et moi, Monsieur, je me suis battu pour la France. Et, tout d'un coup, voilà le jeunot Taddeï qui les plante là, les anciens combattants : bon, vous n'avez qu'à continuer sans moi, je vais voir ailleurs. Et il part, la caméra à ses trousses. C'eût pu être violent, insupportable, arrogant. Ça ne le fut pas. A ce moment-là, on était plutôt du côté de Taddeï que de cette confrontation d'ego. Et on avait même tendance à oublier que c'était Taddeï lui-même qui avait organisé l'affrontement.&lt;br /&gt;
(1) Par Jean Birnbaum et Raphaël Chevènement.&lt;br /&gt;
(2) Ils ont tué la télé publique, éditions du Journalisme continu.&quot; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://telepublique.blogspirit.com/archive/2006/09/22/tournee-d-ardisson-au-quebec.html</guid> <title>Tournée d'Ardisson au Québec</title> <link>http://telepublique.blogspirit.com/archive/2006/09/22/tournee-d-ardisson-au-quebec.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Jean Robin)</author>   <category>Ardisson</category>   <pubDate>Fri, 22 Sep 2006 17:25:58 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://telepublique.blogspirit.com/images/thumb_logocyberpresse.gif&quot; alt=&quot;medium_logocyberpresse.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thierry, tu devrais savoir que le crachat du crapeau n'atteint pas la blanche colombe... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Ardisson ne sera guère plus tendre pour Julie Snyder. «Julie, je ne la connais pas. Tout ce que je sais, c'est qu'on nous l'a vendue en nous disant qu'il n'y avait personne d'autre qu'elle qui pouvait rejoindre les gens en prime time sur France 2. On nous a expliqué qu'elle était extraordinaire et que nous, on n'était rien. Et puis, on n'a rien vu du tout sinon une pauvre fille qui s'est écroulée et qui a été soutenue à bout de bras par la chaîne, tout cela en pure perte.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si jamais Julie prend ombrage de ces remarques, elle pourra toujours se rabattre sur Jean Robin et son livre Ils ont tué la télé publique, sorte de réquisitoire-enquête contre Ardisson, qu'il accuse d'imposture intellectuelle, de plagiat et de favoritisme. Il lui reproche de régner sur la scène culturelle parisienne comme un parrain mafieux et tout-puissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dire qu'Ardisson ne tient pas Robin en haute estime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Son livre est un ramassis de conneries que personne n'a pris au sérieux. Si j'avais à m'inquiéter d'un bouquin à mon sujet, c'est celui écrit par un journaliste du Monde qui sort la semaine prochaine. Là, ça risque d'être sérieux et mieux documenté.»&lt;br /&gt;
18 septembre 2006, Cyberpresse.ca, http://www.cyberpresse.ca/article/20060918/CPARTS/609180696/5756/CPARTS </description>  </item>  </channel> </rss> 