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02.06.2006
Seul Christian Blanc peut incarner la réforme en 2007
Au lancement de mon livre "Ils ont tué la télé publique", j'avais décidé de le transmettre à un certain nombre d'hommes politiques qui s'étaient prononcés sur la réforme de la télévision publique ces derniers mois.
Mon but étant de faire bouger les choses, en m'appuyant sur le levier politique alors que nous sommes à un an tout juste de l'élection présidentielle. Ceux à qui je remis le livre sont : Arnaud Montebourg (PS), Nicolas Sarkozy (UMP) et Christian Blanc (apparenté UDF).
On ne peut qu'applaudir des deux mains cette prise de conscience du cheval blanc du PS, même si elle arrive un peu tard à mon goût (après plusieurs passages de Montebourg dans ces émissions).
Je m'attendais donc à une réponse positive de la part de ce député, en fait un mois après je n'ai toujours pas de réponse, ni positive ni négative.
Or, bien que j'ai pu me procurer le numéro personnel de son assistant communication, Franck Tapiro, et que je lui ai laissé plusieurs messages, je n'ai toujours pas de réponse, ni de Tapiro, ni de Sarko, au sujet de mon livre. J'ai juste une très belle lettre de l'UMP, signée (apparemment) de la main de Sarko me disant qu'ils l'ont bien reçu. Comme je leur avais remis au siège de l'UMP dans le 8è, je m'en doutais un peu.
En tout cas, quand on sait qu'il faillit devenir Président de France Télévisions (ce que mes sources proches de DSK ne démentent pas), il est plus qu'intéressant de connaître son point de vue.
Je l'aurais sans doute dans les semaines qui viennent, en tout cas il est le seul à avoir pris mes propositions de réforme de la télévision publique (qui sont en conclusion du livre) suffisamment au sérieux pour me faire recevoir par son assistant parlementaire.
Christian Blanc lui-même animait un meeting politique ce soir, à la Mutualité, où près de 500 personnes étaient réunies. Le ton était solennel mais décontracté, pour annoncer que les choses ne pouvaient plus durer ainsi dans notre pays, et qu'il allait prendre les choses en main, tout en comptant énormément sur les citoyens qui le soutiendraient évidemment.
Vu ce qu'il s'est dit à ce meeting politique, et vu que j'ai pu entendre des autres leaders politiques, de l'opposition comme de la majorité, il n'y a pas photo : seul Christian Blanc peut réformer ce pays, et lui éviter la banqueroute pure et simple, à l'argentine. Toutes les informations se trouvent sur le site de son nouveau mouvement, Energies 2007.
00:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note


Commentaires
Intéressant ton blog.
Je reviendrai car certaines choses sont matières à réaction.
A bientôt !
Ecrit par : stella | 02.06.2006
La réforme de l'organisation télévisuelle nationale française devra t-elle être l'alpha et l'oméga de la réforme générale de l'Etat, à partir de 2007 ? C'est une blague. Si la réorganisation du fonctionnement des télés publiques (et des télés privées !) est une part importante de cette réforme générale, elle ne peut truster la première place dans l'échelle des problèmes et des soucis de la nation et de l'Etat. Or, en lisant votre note, il suffit qu'un candidat se range sur vos positions concernant la réforme du monde audiovisuel soit en accord avec vous pour qu'il soit le bon candidat en 2007 ! Et si Le Pen reprend à son compte vos propositions, vous nous demanderez de voter pour lui ? Soyons sérieux. Il faut voter pour un ensemble de perspectives et de propositions. En perdant du temps sur Christian Blanc, parce que vous voulez absolument conquérir l'approbation d'une part des élites françaises, vous semblez oublier que ce sont ces dernières qui sont responsables du système médiatique français, parisien. Que quelques-uns, parmi eux, perçoivent, en partie, réellement ou mensongèrement (seulement pour le client qui bade), que les choses ne vont pas bien dans ce pays, c'est... bien, mais Le Pen dit cela depuis trente ans, et pour autant, Le Pen n'a pas raison...
Montebourg ne vous a pas attendu, et n'a pas attendu d'être dans l'opposition, pour prôner une réforme générale du système politique et économique français; qu'il nomme par l'expression adéquate, "cinquième république". A propos de laquelle j'ai lu de votre part que vous lui trouviez des qualités essentielles, alors qu'elle est née d'un putsch, alors qu'elle a mis en place ce super-Etat dans lequel on élève, en batteries, des clones énarchiens et xminiens, les "experts", qui n'écoutent personne et sont pourtant des zéros dans l'histoire culturelle et intellectuelle, alors que cette constitution a rapproché la République de la monarchie et non de la démocratie authentique.
Quant à Sarkozy, espérer qu'il puisse contribuer à une réforme audiovisuelle positive alors que ce sont ses copains-coquins qui dirigent la télévision française...
Et sur Blanc, je n'y reviens pas.
Je suis surpris par une chose. Cette semaine, il y a eu tout un battage médiatique autour du livre de P. Sebastien "contre la télé". Au moment où vous sortez le votre. Et lui, toutes les émissions lui ouvrent leurs portes, pour aller vomir sa même bouillie partout, "je suis contre mais j'adore", "un tel est un con, mais c'est pas méchant, je l'aime bien"... etc... S'il y a bien un coin à enfoncer, c'est cette excroissance, de la télévision à l'édition, sur "la télévision qui parle de la télévision". On est passé des "enfants de la ..." avec Arthur à P. Sebastien qui, croit-on, vient pour balancer, alors...
Ecrit par : grellety | 02.06.2006
Cher Jean-Christophe,
Cette réduction ad le penum, comme il existe une réduction ad hitlerum dont j'ai parlé dans ma note sur la diabolisation à laquelle je vous renvoie (http://telepublique.blogspirit.com/archive/2006/05/29/notre-pays-se-meurt-de-la-diabolisation.html), est insupportable.
Comment voulez-vous débattre sereinement avec quelqu'un que vous traitez instantanément de "Le Pen" ?
D'ailleurs, je n'ai jamais prétendu que la réforme des médias devaient être l'alpha et l'oméga de la réforme, vous fabulez. Relisez ma note tranquillement, sans le chien qui vous mordille les mollets, ou sans la musique stressante en bruit de fond, et vous verrez que cela ne figure nulle part dans mon texte.
Seulement, ce blog est le blog du livre "Ils ont tué la télé publique", donc je parle de la télé publique, excusez-moi d'avance. Je suis quand même libre de relier une actualité politique, la quasi-déclaration de candidature de Christian Blanc à l'élection présidentielle, avec l'actualité de mon livre.
Le débat de fond sur la 5è République n'a selon moi pas sa place sur ce blog, mais je peux vous dire que pour moi la 6è République c'est du flan. Et ne me faites pas croire que c'est à cause de la 5è qu'on est dans cette m... Ou bien j'aurais tendance à croire que vous avez oublié vos cours d'histoire sur la 4è, ses multiples crises et l'affaiblissement du pays, cher ami. Je prétends d'ailleurs que la 6è n'est qu'une 4è du 21è siècle.
Quant à ce cher Montebourg, il s'est complètement ridiculisé en perdant son procès contre PPDA à l'occasion de l'affaire de la vraie-fausse itw de Castro. Montebourg présidait alors une association, TV Carton Jaune, et il a perdu! PPDA s'en glorifie dès qu'il en a une occasion. On a vu mieux, comme efficacité.
Efficace, la 6è République ? Il faudrait déjà que celui qui la porte le soit. De Gaulle, quoi que vous en pensiez, a redressé tout un pays, l'a rangé parmi les vainqueurs de la guerre, le Conseil de Sécurité de l'ONU, a donné le droit de vote aux femmes, a créé la sécurité sociale, pour ne citer que ces exemples. Qu'a fait Montebourg, déjà ?
Ecrit par : Jean Robin | 03.06.2006
Vous invitez votre interlocteur à se relire et à vous relire, mais le faites-vous vous même ? Vous utilisez cette sempiternelle formule de la "réduction ad..." à tout bout de champ. Et vous profitez de ce moyen rhétorique pour ne pas répondre. J'ai dis, et je le redis, que "la dénonciation du système" est une formule-idée de Le Pen, mais aussi de Montebourg, et donc de Blanc, et pour autant pensent-ils et proposent-ils la même chose ? Non, bien sur. Sauf que vous, vous basez votre diagnostic de la société française sur les problèmes de la télévision française, et vous en concluez que, étant donné ses déclarations, "seul Christian Blanc peut réformer ce pays". C'est écrit, tel quel, dans la note que vous nous proposez. Je n'invente rien. Evitez de faire votre cocker, lorsque vous écrivez "Relisez ma note tranquillement, sans le chien qui vous mordille les mollets, ou sans la musique stressante en bruit de fond", car vous dérivez vers un état d'esprit peu respectueux de vos interlocuteurs. Car je vous lis sans musique en arrière fond, quant au chien, je préfère passer sur cette formule qui ne vous honore pas. Et lorsque vous écrivez que "Je suis quand même libre de relier une actualité politique, la quasi-déclaration de candidature de Christian Blanc à l'élection présidentielle, avec l'actualité de mon livre.", vous êtes effectivement on ne peut plus libre. Mais moi, je suis on ne peut plus libre de dire et d'écrire que vous dérivez totalement, et vers une droite libérale - ce que certains des commentateurs de ce blog affirment déjà depuis de plusieurs jours. Et là, vous ne me trouverez pas à vos côtés. Car il n'y a aucune réforme générale et profonde à espérer de cette catégorie de personnes. Ils utilisent le terme de "réforme" à tout bout de champ, pour désigner, la plupart du temps, une réduction des droits et des libertés civiques, pendant qu'ils s'octroient, eux, toujours plus de droits et de revenus. Ce qui me semblait être l'un des thèmes de votre livre, lorsque vous rappelez et dénoncez l'affaire des "voleurs de patate", et même le système des animateurs-producteurs, qui, je vous le rappelle, relève du droit privé des affaires.
Lorsque vous écrivez que "je peux vous dire que pour moi la 6è République c'est du flan", je tombe par terre devant l'argument ! Surtout que vous ne semblez pas mesurer que la "6ème" république est, par nature, un concept vide, puisqu'elle peut être tout et son contraire. Lorsqu'on parle de projet d'une 6ème République, c'est eu égard aux perspectives tracées par un Montebourg ou un Bayrou.
Si vous n'entendez pas "Et ne me faites pas croire que c'est à cause de la 5è qu'on est dans cette m... ", est-ce à dire que vous déconnectez totalement les faits politiques majeurs, (dans lesquels il faut placer la gestion et la détermination des principes du monde audiovisuel, pouvoir parmi les pouvoirs), des règles institutionnelles ? Là, c'est vous qui me faites rire.
La quatrième république était une république effectivement instable, aux mains des partis et de leurs alliances de circonstance, mais ce n'était pas une raison pour faire basculer le régime de la république à la monarchie républicaine. C'est pourtant ce qu'ils ont fait. Lorsque vous écrivez "Quant à ce cher Montebourg, il s'est complètement ridiculisé en perdant son procès contre PPDA à l'occasion de l'affaire de la vraie-fausse itw de Castro. Montebourg présidait alors une association, TV Carton Jaune, et il a perdu!", cela signifie t-il qu'il suffit de perdre un procès pour être ridicule ? Moi, je préférerai être dans la peau de ce Montebourg "ridicule" plutôt que de celle du menteur professionnel ! Et vous osez, implicitement, défendre un tel menteur professionnel, alors que vous avez écrit "Ils ont tué...". Plus cela va, moins j'en reviens de lire ce que je lis sous votre plume. J'ai déjà pu constater, en lisant les commentaires sur votre blog, et les réponses que vous faites, que vous ne semblez pas prendre le temps de méditer vos réponses, vos analyses, vos affirmations. Mais je peux vous dire que si vous continuez sur cette voie, vous allez saboter tout seul le travail que vous avez réussi à constituer et à faire connaître. Lorsque vous écrivez que "De Gaulle, quoi que vous en pensiez, a redressé tout un pays, l'a rangé parmi les vainqueurs de la guerre, le Conseil de Sécurité de l'ONU, a donné le droit de vote aux femmes, a créé la sécurité sociale, pour ne citer que ces exemples", vous mélangez les choses et affirmez des choses qui sont fausses.
1 - il n'a pas redressé tout un pays. Il a fallu attendre 62, soit quatre ans après son arrivée, pour qu'il fasse sortir la France de l'Algérie. Il a tergiversé et...
2 - le contexte international de croissance a profité aussi à la France, mais quelle France ? Quelle était la France de De Gaulle, de 58 à 68 ? Pourquoi croyez-vous qu'il y a eu une telle révolte nationale ? Les libertés individuelles étaient réduites, la liberté d'expression était nulle ! L'ORTF assurait "la voix de la France". Si c'est cela votre modèle, je vous fais mes adieux tout de suite.
3 - Le Conseil de Sécurité de l'ONU ? : c'est un cadeau des Américains et des Anglais, mais ils n'étaient pas obligés. Et quand on voit ce que représente le pouvoir exorbitant du droit de veto, qui introduit un tel déséquilibre dans les droits des nations à l'ONU...
4 - Il n'a pas donné le droit de vote aux femmes, comme il n'a pas crée la Sécurité Sociale. C'est le Conseil National de la Résistance qui a fixé une série de principes pour l'après-guerre. Dans ce CNR, on trouvait beaucoup de communistes, de socialistes, donc d'hommes et de femmes de gauche. Forcément. Puisque tant d'hommes de droite et d'extrême-droite, je vous le rappelle, s'étaient engagés, à fond, dans la collaboration. Et que certains, "copains" de De Gaulle, échapperont aux filets de l'épuration.
http://www.vox-populi.net/article.php3?id_article=266&var_recherche=de+gaulle
Des circonstances historiques exceptionnelles ont conduit De Gaulle à faire des bons choix, et puis après 1945, beaucoup de mauvais. Dans la France bien tranquille d'aujourd'hui, les circonstances historiques existent rarement, et qui peut le regretter ? Il y a bien eu la crise des banlieues, le CPE, mais les gouvernants sont trop contents de tenir jusqu'en 2007 pour profiter des avantages acquis. Et la France ne compte pas aujourd'hui de "révolutionnaires", même Montebourg. Mais je préfère la rigueur de son analyse, et je l'avoue, son extraordinaire langue de vipère, à la paleur de votre Christian Blanc.
Ecrit par : grellety | 03.06.2006
M. Grellety,
Avec tout le respect que je vous dois, il n'y a absolument aucune comparaison entre le manque de respect que vous avez manifesté envers moi en me comparant à Le Pen, et le manque de respect que j'ai manifesté envers vous en légitime défense en parlant métaphoriquement du chien qui vous mordille les mollets et vous fait monter inutilement sur vos grands chevaux.
Si vous ne pouvez pas comprendre ça, alors je n'ai rien d'autre à vous dire.
Vous pouvez penser que je suis de droite libérale, "comme les gens sur ce blog l'ont noté", mais en fait si vous avez bien suivi les gens de ce blog qui m'ont critiqué m'ont plutôt dit que j'étais d'extrême-gauche dieudonnoïde.
Et vu la piètre qualité des critiques que vous émettez contre De Gaulle, excusez-moi, je n'ai aucune envie de passer plus de temps à débattre avec vous, car vous êtes dans l'idéologie la plus pure, et la plus dure. Et quelle qu'elle soit, de gauche ou de droite ou d'ailleurs, je la fuis comme la peste. Je lui préfère mille fois le débat, honnête et argumenté, et non l'anathème que vous m'avez jeté. (c'est même peut-être un alexandrin)
Ecrit par : Jean Robin | 03.06.2006
Jean Robin,
C'est la deuxième fois, et là, vous le dites encore plus clairement , "Avec tout le respect que je vous dois, il n'y a absolument aucune comparaison entre le manque de respect que vous avez manifesté envers moi en me comparant à Le Pen". Car, relisez-moi, mais je ne vous ai pas comparé à le Pen. Relisez.
"Et si Le Pen reprend à son compte vos propositions, vous nous demanderez de voter pour lui ?"
Et si - hypothèse. Ce n'est pas ce qui se passe. Mais si cela se passait, est-ce que vous nous demanderiez de... ? J'imagine que vous me répondriez, non. Parce que c'est le Pen. Mais là, parce que c'est Blanc, et que le sieur est censé être plus honorable que le Pen, il suffit qu'il reprenne à son compte "vos" idées pour que vous nous déclariez qu'il est le SEUL qui "peut réformer ce pays" ! C'est quand même vous qui avez écrit çà ! Il faudrait savoir, et vous expliquer ! Seulement voilà, vous ne le pouvez pas...
Si vous fuyez le débat honnête et argumenté par de telles pitreries, ne dites pas que vous le cherchez ! Plutôt que d'affirmer que mes critiques de De Gaulle sont de piètre qualité, prouvez-le ! Il se trouve que je suis un professeur de français et d'histoire-géo qui lit, avec régularité, des ouvrages d'histoire, et pas ceux que mes professeurs ou que les élites, journalistes, experts, peuvent me prescrire. Ce qui m'a permis de me faire, sur un certain nombre de sujets, ma propre opinion - ce qui est l'objectif essentiel de toute pensée libre. Et sur De Gaulle, dans un pays où nous sommes soumis à une propagande constante envers le Général, il n'est pas aisé d'aller à l'encontre de la "pensée unique". Il y en a tant qui sautent sur leur chaise comme des cabris en disant "De Gaulle, De Gaulle" !
Enfin, pour terminer, puisque vous ne répondez pas aux faits (là, en l'occurence, De Gaulle, mais d'autres), et que vous tentez de vous en tirer par des pirouettes, du genre, vous ne pratiquez pas le débat honnête comme je le conçois, donc je cesse, je choisis aussi de cesser toute discussion avec vous. Mais je vais me permettre d'ajouter, aux notes que j'ai publié sur mon blog, et à la suite de l'article que j'ai publié sur Vox Populi, ce que je pense désormais sur votre psychologie, à peine une semaine après avoir engagé quelques échanges avec vous. Car j'observe que vous allez l'air de penser que vous avez raison contre tout le monde, que vous savez tout sur tout. Concernant les sujet sur lesquels vous avez écrit, la télévision, Ardisson, vous êtes compétent. Sur l'histoire de France, où sont vos titres de gloire ? Il ne faut pas être bêtement modeste, quand on a des mérites; mais il ne faut pas être exagérément fier, quand on a seulement quelques mérites et pas tant que cela. La question que je me pose, c'est, est-ce un état d'esprit que vous avez développé tout seul, ou faut-il penser que vos relations avec certains sont responsables de cela ? Mais sachez-le, pour ma part, je ne cherche pas à savoir.
Ecrit par : grellety | 03.06.2006
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur Christian Blanc, ses ambitions, son programme, etc., des vidéos de son meeting du 1er juin sont accessibles là :
www.energies2007.com/actualites/?id=18
Ecrit par : Jean Robin | 09.06.2006
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